Zaouia Sidi Ali Chiha

L’Histoire : La confrérie issaouia
La zaouia Sidi Ali Chiha était la plus vaste de la confrérie issaouia. C’était la zaouia mère par rapport à plusieurs « succursales » élevées à travers le pays pour les adeptes de cette confrérie. Cette dernière fut fondée au XVIème siècle par Mohamed Ben Issa, enterré à Meknès au Maroc, pour vous dire l’étendue des réseaux confrériques à travers le Maghreb et au-delà.
La zaouia Sidi Ali Chiha a été construite en 1852, sur ordre du ministre Mustapha Khaznadar, lui-même affilié à la confrérie issaouia. Il en fit don au cheikh de la confrérie, Sidi Ali Chiha, qui y fut enterré en 1854.
Au lendemain de l’indépendance, les confréries, taxées de collaboration avec le régime colonial, ont vu leurs activités interdites, leurs bien habous confisqués par l’Etat et leurs locaux désaffectés. La zaouia Sidi Ali Chiha a perdu ses colonnes et chapiteaux en marbres qu’on a remplacés par des poteaux en béton. Elle menaçait ruine lorsque dans les années 80, le service des monuments historiques décide la restaurer et d’y installer le Centre de la Calligraphie Arabe.
On est accueilli, face à l’entrée par une belle composition calligraphique, exécutée dans le cuivre, souhaitant la bienvenue.
L’intérêt architectural du monument réside dans la grande salle et le préau qui la précède. Ce dernier est couvert d’une coupole aplatie, décorée par un savant enchevêtrement d’étoiles en naqch hadida. La salle est couverte d’une imposante coupole ovoïde, complétée par quatre coupoles sur les côtés.
Derrière la cloison en bois se trouve la tombe de Sidi Ali Chiha et de ses proches.

La petite histoire : Le miracle de Sidi Chiha
Les récits hagiographiques qui racontent la vie des saints leur attribuent des karamet (miracles).
On raconte à propos de Sidi Chiha qu’un jour, pendant le déroulement du chantier du monument, il demande aux maçons de le suivre dans les rues du quartier. Arrivé à un endroit, il s’arrête, frappe le sol de sa canne et leur ordonne de creuser. Au bout de quelques temps, les ouvriers déterrent deux gigantesques colonnes de pierre. Il les fait transporter sur le chantier et ordonne d’en faire le support de la grande coupole où elles sont encore visibles !

Zaouia Sidi Ali Chiha

L’Histoire : La confrérie issaouia
La zaouia Sidi Ali Chiha était la plus vaste de la confrérie issaouia. C’était la zaouia mère par rapport à plusieurs « succursales » élevées à travers le pays pour les adeptes de cette confrérie. Cette dernière fut fondée au XVIème siècle par Mohamed Ben Issa, enterré à Meknès au Maroc, pour vous dire l’étendue des réseaux confrériques à travers le Maghreb et au-delà.
La zaouia Sidi Ali Chiha a été construite en 1852, sur ordre du ministre Mustapha Khaznadar, lui-même affilié à la confrérie issaouia. Il en fit don au cheikh de la confrérie, Sidi Ali Chiha, qui y fut enterré en 1854.

Au lendemain de l’indépendance, les confréries, taxées de collaboration avec le régime colonial, ont vu leurs activités interdites, leurs bien habous confisqués par l’Etat et leurs locaux désaffectés. La zaouia Sidi Ali Chiha a perdu ses colonnes et chapiteaux en marbres qu’on a remplacés par des poteaux en béton. Elle menaçait ruine lorsque dans les années 80, le service des monuments historiques décide la restaurer et d’y installer le Centre de la Calligraphie Arabe.

On est accueilli, face à l’entrée par une belle composition calligraphique, exécutée dans le cuivre, souhaitant la bienvenue.
L’intérêt architectural du monument réside dans la grande salle et le préau qui la précède. Ce dernier est couvert d’une coupole aplatie, décorée par un savant enchevêtrement d’étoiles en naqch hadida. La salle est couverte d’une imposante coupole ovoïde, complétée par quatre coupoles sur les côtés.
Derrière la cloison en bois se trouve la tombe de Sidi Ali Chiha et de ses proches.

La petite histoire : Le miracle de Sidi Chiha
Les récits hagiographiques qui racontent la vie des saints leur attribuent des karamet (miracles).
On raconte à propos de Sidi Chiha qu’un jour, pendant le déroulement du chantier du monument, il demande aux maçons de le suivre dans les rues du quartier. Arrivé à un endroit, il s’arrête, frappe le sol de sa canne et leur ordonne de creuser. Au bout de quelques temps, les ouvriers déterrent deux gigantesques colonnes de pierre. Il les fait transporter sur le chantier et ordonne d’en faire le support de la grande coupole où elles sont encore visibles !

Rue du Salut

 

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