Diwan Dar el Jeld – Culture et Artisanat

L’Histoire : Le divan des janissaires

Une modeste demeure du XIXème siècle, abandonnée par ses propriétaires dans les années 60, aurait pu tomber en ruine dans l’indifférence totale. Mais voilà que le quartier est frappé par la grâce. Il s’enrichit par des restaurations et de nouvelles affectations valorisantes (Galerie Médina, Restaurant Dar el Jeld…). Bénéficiant du voisinage, le Dar Boussaïd, acquis par la Société Dar el Jeld, est restauré de la manière la plus soigneuse qui soit.

On lui choisit pour nom le Diwan : le mot, d’origine turque, désignait le conseil des officiers supérieurs de la milice des janissaires et par extension les sofas sur lesquels s’installaient ces officiers d’où son passage dans la langue française sous la forme de Divan.

Le Diwan est dédié à la culture, une galerie d’art en occupe l’étage, mais surtout à l’artisanat. Il se veut le réceptacle de l’objet artisanal le plus authentique : la soie de Mahdia, les poteries de Sejnane, les cuivres de Kairouan… Il est ouvert à toute nouvelle création d’artistes ou d’artisans à condition que celle-ci respecte l’esthétique, la qualité des matériaux et le soin de l’exécution. Ainsi, aux côtés des peintres, exposent des bijoutiers, des modélistes, des brodeuses…


La petite histoire : Le retour à la Médina

Après le long et patient travail de l’Association de Sauvegarde de la Médina, visant à démontrer l’importance patrimoniale de la Médina, vient la consécration par l’UNESCO et le classement de la cité sur la liste du Patrimoine Mondial. Dès lors, l’espace historique retrouve l’estime des siens. A partir des années 80, s’amorce, après la désertion, un mouvement de retour.

Pourquoi recherche-t-on de nouveau la Médina ?
Pour y habiter et retrouver la sérénité d’une cour, le charme des rues, l’amabilité des voisins…
On y revient aussi pour investir, car les prévisions sont unanimes : le cadre patrimonial est devenu une valeur marchande qui entre en compte dans le succès d’un projet de restaurant, d’une maison d’hôtes ou d’une galerie d’artisanat.

Une nouvelle question s’impose : pourquoi cette nouvelle dynamique a touché plus particulièrement la rue Dar el Jeld ?
Le quartier est riche en monuments et en ruelles ayant du caractère. Du fait de sa position topographique en hauteur, il était à l’abri des inondations et de la pollution lorsque les eaux de pluie et les eaux usées s’écoulaient vers l’est pour se déverser dans le lac.
Le deuxième atout majeur du quartier Dar el Jeld, c’est son accessibilité. Il est tout près du boulevard Bab Bnet et du grand parking souterrain de la Kasbah.
Par ailleurs, il faut croire que l’effet boule de neige a opéré et les projets à s’ajouter les uns aux autres, faisant de la rue Dar el Jeld et de la rue Sidi Ben Arous, ce que certains appellent le triangle d’or de la Médina.

Diwan Dar el Jeld – Culture et Artisanat

L’Histoire : Le divan des janissaires

Une modeste demeure du XIXème siècle, abandonnée par ses propriétaires dans les années 60, aurait pu tomber en ruine dans l’indifférence totale. Mais voilà que le quartier est frappé par la grâce. Il s’enrichit par des restaurations et de nouvelles affectations valorisantes (Galerie Médina, Restaurant Dar el Jeld…). Bénéficiant du voisinage, le Dar Boussaïd, acquis par la Société Dar el Jeld, est restauré de la manière la plus soigneuse qui soit.

On lui choisit pour nom le Diwan : le mot, d’origine turque, désignait le conseil des officiers supérieurs de la milice des janissaires et par extension les sofas sur lesquels s’installaient ces officiers d’où son passage dans la langue française sous la forme de Divan.

Le Diwan est dédié à la culture, une galerie d’art en occupe l’étage, mais surtout à l’artisanat. Il se veut le réceptacle de l’objet artisanal le plus authentique : la soie de Mahdia, les poteries de Sejnane, les cuivres de Kairouan… Il est ouvert à toute nouvelle création d’artistes ou d’artisans à condition que celle-ci respecte l’esthétique, la qualité des matériaux et le soin de l’exécution. Ainsi, aux côtés des peintres, exposent des bijoutiers, des modélistes, des brodeuses…


La petite histoire : Le retour à la Médina

Après le long et patient travail de l’Association de Sauvegarde de la Médina, visant à démontrer l’importance patrimoniale de la Médina, vient la consécration par l’UNESCO et le classement de la cité sur la liste du Patrimoine Mondial. Dès lors, l’espace historique retrouve l’estime des siens. A partir des années 80, s’amorce, après la désertion, un mouvement de retour.

Pourquoi recherche-t-on de nouveau la Médina ?
Pour y habiter et retrouver la sérénité d’une cour, le charme des rues, l’amabilité des voisins…
On y revient aussi pour investir, car les prévisions sont unanimes : le cadre patrimonial est devenu une valeur marchande qui entre en compte dans le succès d’un projet de restaurant, d’une maison d’hôtes ou d’une galerie d’artisanat.

Une nouvelle question s’impose : pourquoi cette nouvelle dynamique a touché plus particulièrement la rue Dar el Jeld ?
Le quartier est riche en monuments et en ruelles ayant du caractère. Du fait de sa position topographique en hauteur, il était à l’abri des inondations et de la pollution lorsque les eaux de pluie et les eaux usées s’écoulaient vers l’est pour se déverser dans le lac.
Le deuxième atout majeur du quartier Dar el Jeld, c’est son accessibilité. Il est tout près du boulevard Bab Bnet et du grand parking souterrain de la Kasbah.
Par ailleurs, il faut croire que l’effet boule de neige a opéré et les projets à s’ajouter les uns aux autres, faisant de la rue Dar el Jeld et de la rue Sidi Ben Arous, ce que certains appellent le triangle d’or de la Médina.

10, rue Dar El Jeld
Tel : +216 71 56 09 16
www.dareljeld.tourism.tn

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