Dar Bouderbala - Galerie Médina

L’Histoire :
La maison inondée de lumière Il s’agit d’un ali el dhiaf ou étage des invités d’une grande demeure se développant au rez-de-chaussée et datant de la fin du XIXème siècle.
Après avoir été occupé par la famille Bouderbala, il a été aménagé, en 1984, en galerie d’art dont l’initiative revient à la propriétaire des lieux. Cette nouveauté dans les équipements de la Médina a été saluée par la presse comme « une galerie unique en son genre qui allie le style ancien de l’architecture à l’esprit moderne, celui d’une galerie d’art, sans pour autant sacrifier l’un à l’autre, sans les dénaturer ».
La maison semble prédestinée à sa nouvelle fonction tant la lumière y est intense.
L’escalier débouche sur un premier palier desservant un demi-niveau, composé de petites salles dont on a supprimé les portes et les cloisons pour en faire des espaces d’exposition ouverts. Une large fenêtre donnant sur les terrasses de la ville inonde l’espace de lumière.
Quelques marches à gauche conduisent à la cour principale couverte par ce que les maîtres maçons conviennent d’appeler raqba (le cou) : une solution connue des romains (voir les maisons souterraines de Bulla Regia ou la Maison Africa reconstituée à El Jem) qui consiste à assurer l’éclairage de la cour à partir de fenêtres hautes ouvertes sur les quatre côtés, au niveau du plafond et donnant sur les terrasses latérales. Deux arcs accouplés, au fin découpage recti-curviligne, placés en vis-à-vis, sont autant décoratifs que fonctionnels ; la raqba repose ainsi sur un plan carré.
Autour de la cour s’organisent les pièces qui en reçoivent la lumière et celle des larges ouvertures sur l’extérieur, tout en prenant soin d’éviter les vis-à-vis et de préserver l’intimité intérieure.
La Galerie Médina n’a pas cessé depuis sa fondation d’organiser des expositions à thème, de faire connaître les jeunes peintres et de programmer des rétrospectives de grands maîtres.

La petite histoire :
La salle de bain Le Dar Bouderbala s’est adapté au confort ‘occidental’ en faisant installer la salle de bain dans la chambre. Traditionnellement, l’eau est bannie du lieu du coucher. Savez-vous pourquoi ?
Pour des raisons de superstition quant au contact avec ness lokhra (les autres) qui habitent les souterrains ; ce sont des êtres maléfiques et imprévisibles capables de remonter par les regards d’évacuation et de nuire aux occupants de la chambre dans leur sommeil. Aujourd’hui, on n’accorde plus de crédit à ces croyances et la salle de bain trouve facilement sa place dans la maksoura (chambrette) de la chambre en T.

Dar Bouderbala - Galerie Médina

L’Histoire :
La maison inondée de lumière Il s’agit d’un ali el dhiaf ou étage des invités d’une grande demeure se développant au rez-de-chaussée et datant de la fin du XIXème siècle.

Après avoir été occupé par la famille Bouderbala, il a été aménagé, en 1984, en galerie d’art dont l’initiative revient à la propriétaire des lieux. Cette nouveauté dans les équipements de la Médina a été saluée par la presse comme « une galerie unique en son genre qui allie le style ancien de l’architecture à l’esprit moderne, celui d’une galerie d’art, sans pour autant sacrifier l’un à l’autre, sans les dénaturer ».

La maison semble prédestinée à sa nouvelle fonction tant la lumière y est intense.

L’escalier débouche sur un premier palier desservant un demi-niveau, composé de petites salles dont on a supprimé les portes et les cloisons pour en faire des espaces d’exposition ouverts. Une large fenêtre donnant sur les terrasses de la ville inonde l’espace de lumière.

Quelques marches à gauche conduisent à la cour principale couverte par ce que les maîtres maçons conviennent d’appeler raqba (le cou) : une solution connue des romains (voir les maisons souterraines de Bulla Regia ou la Maison Africa reconstituée à El Jem) qui consiste à assurer l’éclairage de la cour à partir de fenêtres hautes ouvertes sur les quatre côtés, au niveau du plafond et donnant sur les terrasses latérales. Deux arcs accouplés, au fin découpage recti-curviligne, placés en vis-à-vis, sont autant décoratifs que fonctionnels ; la raqba repose ainsi sur un plan carré.

Autour de la cour s’organisent les pièces qui en reçoivent la lumière et celle des larges ouvertures sur l’extérieur, tout en prenant soin d’éviter les vis-à-vis et de préserver l’intimité intérieure.
La Galerie Médina n’a pas cessé depuis sa fondation d’organiser des expositions à thème, de faire connaître les jeunes peintres et de programmer des rétrospectives de grands maîtres.

La petite histoire :
La salle de bain Le Dar Bouderbala s’est adapté au confort ‘occidental’ en faisant installer la salle de bain dans la chambre. Traditionnellement, l’eau est bannie du lieu du coucher. Savez-vous pourquoi ?

Pour des raisons de superstition quant au contact avec ness lokhra (les autres) qui habitent les souterrains ; ce sont des êtres maléfiques et imprévisibles capables de remonter par les regards d’évacuation et de nuire aux occupants de la chambre dans leur sommeil. Aujourd’hui, on n’accorde plus de crédit à ces croyances et la salle de bain trouve facilement sa place dans la maksoura (chambrette) de la chambre en T.

11, rue Dar El Jeld
Tel : +216 71 56 13 77

 

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