Souk el Trouk

L’Histoire : L’évolution d’un souk

Le rattachement de l’Ifriqia à l’Empire Ottoman (1574) s’est accompagné d’un afflux de population turque qui se distinguait par le rite, la langue et aussi par le mode vestimentaire.
Pour satisfaire leurs goûts, de nouveaux souks ont été fondés au début du XVIIème siècle par Youssef Dey, autour de sa mosquée : souk el Bchemkia, souk el Trouk…
Ce dernier était réservé aux tailleurs brodeurs spécialisés dans la confection des pièces du costume turc dont le caftan était la pièce maîtresse. Mais au fil des siècles, la jebba a détourné le caftan et le souk a perdu sa fonction au profit d’autres.

La dernière fonction en date est liée à la fonction touristique de Tunis. La succession de petites boutiques laisse place à ce qu’on a convenu d’appeler un ‘bazar touristique’. Trois ou quatre boutiques sont aménagées en une grande salle, avec une terrasse devenue accessible pour garantir aux groupes de touristes une vue panoramique. Le bazar offre le thé à la menthe et présente des articles divers allant du tapis de Kairouan, aux bijoux de Jerba en passant par les poteries de Nabeul, le cuir, le cuivre, les verroteries…

Quelques boutiques se distinguent cependant par le cadre architectural qui intègre une dimension patrimoniale ou par l’originalité de l’activité (antiquaires) ou par l’exclusivité d’un article (le tapis avec toute sa richesse et ses spécificités régionales).

La petite histoire : Le gardiennage des souks

L’organisation du gardiennage des souks n’a pas changé depuis des siècles.
A la tombée de la nuit, l’artisan ferme sa boutique et les souks sont alors confiés aux gardiens qui se chargent de la fermeture des portes des souks.
Aidés par des chiens, ils circulent dans les allées vides et surveillent les terrasses jusqu’à l’ouverture du souk, le lendemain. Leur rétribution est à la charge des artisans et des commerçants du souk.

Souk el Trouk

L’Histoire : L’évolution d’un souk

Le rattachement de l’Ifriqia à l’Empire Ottoman (1574) s’est accompagné d’un afflux de population turque qui se distinguait par le rite, la langue et aussi par le mode vestimentaire.
Pour satisfaire leurs goûts, de nouveaux souks ont été fondés au début du XVIIème siècle par Youssef Dey, autour de sa mosquée : souk el Bchemkia, souk el Trouk…
Ce dernier était réservé aux tailleurs brodeurs spécialisés dans la confection des pièces du costume turc dont le caftan était la pièce maîtresse. Mais au fil des siècles, la jebba a détourné le caftan et le souk a perdu sa fonction au profit d’autres.

La dernière fonction en date est liée à la fonction touristique de Tunis. La succession de petites boutiques laisse place à ce qu’on a convenu d’appeler un ‘bazar touristique’. Trois ou quatre boutiques sont aménagées en une grande salle, avec une terrasse devenue accessible pour garantir aux groupes de touristes une vue panoramique. Le bazar offre le thé à la menthe et présente des articles divers allant du tapis de Kairouan, aux bijoux de Jerba en passant par les poteries de Nabeul, le cuir, le cuivre, les verroteries…

Quelques boutiques se distinguent cependant par le cadre architectural qui intègre une dimension patrimoniale ou par l’originalité de l’activité (antiquaires) ou par l’exclusivité d’un article (le tapis avec toute sa richesse et ses spécificités régionales).

La petite histoire : Le gardiennage des souks

L’organisation du gardiennage des souks n’a pas changé depuis des siècles.
A la tombée de la nuit, l’artisan ferme sa boutique et les souks sont alors confiés aux gardiens qui se chargent de la fermeture des portes des souks.
Aidés par des chiens, ils circulent dans les allées vides et surveillent les terrasses jusqu’à l’ouverture du souk, le lendemain. Leur rétribution est à la charge des artisans et des commerçants du souk.

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